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Cette page concerne l'ensemble des bloqueurs hormonaux (incluant les bloqueurs d'œstrogènes de menstruation) qu'un homme trans peut se faire prescrire pour limiter sa dysphorie, dans la limite de nos connaissances et retours.

Ils ne sont pas une obligation, mais peuvent parfois être un plus pour limiter les gênes dans la vie quotidienne en début de transition.

Ces données sont indicatives et il reste important d'avoir un suivi médical (médecin traitant ou “spécialiste”).

Il est important de ne pas prendre ces bloqueurs sans traitement hormonal substitutif à cause entre autres des risques d'ostéoporose et problèmes cardiovasculaires ainsi que la favorisation de la dépression.

Bien dosé et sans bloqueurs les règles disparaissent en moyenne entre 1 et 6 mois de prise de testostérone.

Les différentes catégories :

  • les bloqueurs d'œstrogènes
  • les bloqueurs de règles

Les différents médicaments donnés à titre indicatif (source Vidal) :

  • Danatrol (Danazol), antigonadotrope, utilisé pour la prise en charge de l'endométriose. (utilisé comme bloqueur de règles)

Les dangereux :

  • Tamoxifen Gé (Tamoxifen), utilisé dans le traitement de certains cancers du sein (utilisé comme bloqueur d’œstrogène)

Mise en garde spécifique : l'usage de certaines pilules contraceptives contenant des bloqueurs et des œstrogènes (non bio-similaire) n'est pas du tout conseillable au vu des risques des différentes molécules, d'autant plus qu'il existe des molécules adaptées nous concernant.

Les différents risques inhérent à ces classes de médicaments demandant une surveillance particulière :

  • thromboses, AVC, risques vasculaires ;
  • insuffisance hépatique et/ou rénale ;
  • dépression ;
  • impuissance, infertilité ;
  • et beaucoup d'autres, se référer aux notices des médicaments.